La poésie, quelle hérésie !
Un fatras littéraire, une mode dépassée.
Cela te parle-t-il : logarithmes, vecteurs et symétries ?
Dans l’axe des verbes te voilà bien surpris !
Quatre vers bien sentis vaincront de pâles résistances,
Cela encore n’est rien comparé à ces images d’insouciance.
De file indienne en saluts militaires,
Nous voilà avançant sous les yeux de nos pères,
Une rousseur pour guider cette troupe agitée,
Quelques boites d’allumettes suffisaient à rêver.
D’une salle de bain nous faisions l’artillerie,
Ces valeureux guerriers du promeneur surpris;
Les passants étonnés par nos âmes enfantines,
A l’abri du courroux de tonton et Catherine !
Voilà cher cousin de quoi ébranler ce théorème
Qui veut que deux plus deux font parfois un quatrain
Les mots ne s’en laissent pas compter, à qui sait les écouter.
Et ne me dis plus maintenant
Que la poésie est pour toi toujours aussi obscure !
2 commentaires:
salut chère cousine!
je découvre un de tes talents que je ne te connaissais pas avec plaisir! j'aime beaucoup ta façon d'écrire! pour ma part je trouve ce poème vraiment excellent.
bisous, bonne continuation en tout cas !
Stéphanie Bon
Merci d'avoir pris le temps de me lire. La toile est tissée, il ne reste qu'à la parcourir dorénavant.
A bientôt sur le blog, en attendant la prochaine Bonade... pour de nouvelles aventures qui donneront lieu à n'en pas douter, à des publications assez humoristiques...
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