mercredi 2 juin 2010

Marrakech, première partie.

Nous laissons derrière nous la façade atlantique afin de se rendre à petits pas vers un désert qui me fait encore tant rêver. La route vers Marrakech fut assez verte et la campagne environnante passablement "luxuriante" au vu de ce qui nous attendait. Comme nous commencions à adopter, très facilement il faut bien le dire, les coutumes locales, nous avons réparti les troupes en deux bataillons, armés jusqu'aux dents à grand renfort de tétines et autres biberons, le premier unanimement masculin, finalement assez démuni face à l'adversité, le second, bien entendu, uniquement féminin. C'est donc au côtés d'Anne-Catherine que je fis ce trajet, ce qui donna lieu à d'interminables fous rires. La découverte de Marrakech nous a laissé la double et paradoxale impression de richesse et de pauvreté, de tourisme et de tradition, d'agressivité dans les rues et de douceur feutrée dans les lieux où nous avons séjourné et mangé.

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