C'est bien tenté Caroline,
Mais désespéré, chère cousine.
De moi tu ne feras jamais un poète,
La poésie m'ennuie et me donne des maux de tête.
Les yeux fermés sur le divan
Je fais lentement machine arrière
A la recherche de l'événement
Qui fit de moi un réfractaire.
Bon sang mais c'est certain,
C'est donc ce cours de latin
Ce sacré poème de Virgile
Ces mots tous mélangés
Et l'impression d'être débile
Quand une fois traduits ces versets sataniques
Ben... toujours et encore j'y comprenais que tchic.
La poésie...
Je la regarde avec un désintérêt qu'il te sera difficile de me faire ôter.
Alors comment comprendre que toi Caro, ce style, te fait poéter.
Avec le sourire et sans rancune je lève un verre à ta santé.
A la différence des tiens le mien cependant n'a qu'un seul pied !
Et pour quelqu'un qui n'aime pas la poésie, je suis impressionnée,
Mais de toi rien ne m'étonne,
Si drôle et si discret, tu me surprendras toujours, très cher cousin Olivier !
2 commentaires:
Me voilà étonné d'apprendre,
que du côté de Guérande,
Il existe mon ami,
Des forts en poésie !
Le maniement du vers,
S'il n'est pas partagé,
Me semble avoir à faire,
A de sacrés doués!
Du côté de Corenc,
En cet après-midi,
Je vous envois mes grands,
Toute ma Félicie.
O.B
Je vois que Virgile
Aura inspiré finalement
Toute la presqu'île
Et même les grands-parents !
A vous donc de jouer
Cousines et cousins
Et pas la peine de vous cacher
Je ne vous passerai rien !
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